« Crise » en chinois : 危機
« Chance, opportunité » : 機會
Voyez-vous la ressemblance ?
De la crise à l’opportunité, il n’y a parfois qu’un pas. Mais il est difficile à franchir sans coup de pouce extérieur.
Qu’il s’agisse de résoudre une difficulté récurrente, ou de sortir d’une impasse, Adventif vous accompagne pour développer la cohésion de votre équipe.
Au programme, une alternance d’entretiens individuels et de sessions collectives.
Le bon sens, et celui des responsabilités nous dictent des solutions qui fonctionnent souvent.
Tant mieux. En revanche, la vie managériale nous expose parfois à des situations de blocage qui tiennent la logique cartésienne et les efforts en échec.
Dans ces situations-là, il faut parfois appeler le paradoxe au secours de la logique, et changer d’approche.
Face à ces situations de blocage, l’approche de Palo Alto part d’un postulat inhabituel, qui ouvre de nouvelles perspectives :
Si un problème persiste malgré tout ce qu’on a entrepris pour tenter de le résoudre, c’est – entre autres – parce que ces mêmes tentatives infructueuses de solutions contribuent à maintenir ce problème.
Dès lors, « aider » le système c’est avant tout freiner puis arrêter la répétition de ce qui ne fonctionne visiblement pas.
Oui… mais freiner quoi au juste ? à quel endroit ? pour faire quoi à la place ?
Cette réponse-là mérite une réflexion approfondie.
Une crise, c’est une transition entre deux états stables.
Ce qui est intéressant, c’est d’abord de définir en quoi ces états diffèrent et à quelle dimension on s’intéresse en priorité.
Car sans un consensus sur le sujet, les uns et les autres risquent de s’engager dans ce qu’ils trouvent être le comportement le plus adapté à leur échelle à eux. Mais pas à celle du système.
En réalité, chacun gagne et perd quelque chose. De l’indépendance, de la sécurité, de la visibilité, de la liberté, de la reconnaissance, de la nouveauté. Quelque chose. Pas la même chose pour tous. Et pas forcément au même moment.