Vous savez déjà ce qu’est un coaching.
Mais vous vous demandez ce qui différencie l’approche d’Adventif, fondée sur les principes de l’école de Palo Alto.

Le problème d’abord, l’objectif ensuite.

On ne se plonge pas d’emblée dans une recherche de solutions.
On cherche avant tout à voir comment le problème se configure…
… dans la vision qu’en a le client…
… et non pas dans la nôtre.
… dans ses interactions avec son entourage.

Cette prudence dans le questionnement sert un intérêt stratégique – celui de ne pas répéter ce qui n’a pas fonctionné jusqu’ici.

On n’oppose pas « problème » et « solution », mais « problème » et « objectif ».

Par exemple, « Faire un point téléphonique quotidien avec A » peut-être :

  • un problème (qu’on voudra faire cesser), lorsque A se plaint d’ingérence,
  • un objectif (qu’on voudra atteindre), si la mise en place de ces points téléphoniques a jusqu’ici échoué,
  • une tentative de solution, au service d’un objectif autre, comme le fait de suivre l’activité d’un collaborateur. Ou bien de lui manifester de la reconnaissance.
  • Ou rien de tout cela.
Pas de prêt-à-penser

Le point précédent a plusieurs conséquences :

Quelque chose n’est pas un problème en soi. Tout dépend de l’objectif qu’on poursuit et de la signification que quelqu’un attribue à un comportement dans un contexte donné. A comportement égal, significations différentes dans différents contextes.

Donc pas de grille diagnostique externe ou « objective ». Hélas. Ou tant mieux.
Pas non plus de typologie de solutions à appliquer en fonction de typologies de problèmes.

Le coach adoptera une position humble, car il ne connaît pas mieux que son client la carte du terrain, la météo ni les écueils.

Avant de travailler sur un quelconque objectif, on cherche avant tout à comprendre :

  • Qui demande quoi à qui ?
  • Ce qui aurait éventuellement déjà été tenté pour résoudre le problème, et avec quel résultat
  • Comment les parties prenantes se positionnent par rapport à ce problème, et au changement.